Aujourd’hui, on revient pour te présenter un bon plan pour ton appart !
Qui n’a jamais connu les petites galères comme les fuites, les pannes d’eau chaude ou d’électricité, la serrure bloquée ? Avec AlloMarcel, tu es vite débarrassé(e) de tous ces petits soucis !

AlloMarcel bricolage travaux

AlloMarcel est une communauté d’artisans indépendants proposant leur service à des prix raisonnables pour te venir en aide. Des petites réparations aux grands travaux, cette start-up te propose des artisans qualifiés et sélectionnés avec soin !

Pour être référencé sur le site, ils doivent être recommandés par leurs pairs et/ou plusieurs clients satisfaits de leurs services. Tu es donc assuré d’avoir un travail bien fait à la fin de l’opération !

Plus la peine de payer des sommes extravagantes, avec AlloMarcel, les prix sont transparents. Pour les dépannages, des grilles tarifaires sont données à l’avance et pour les rénovations le devis est gratuit. Il n’y a donc plus de mauvaise surprise à la réception de ta facture !

Et leur fonctionnement est très simple ! Il faut juste aller sur leur site, passer commande en ligne, sélectionner le lieu, l’heure et le type d’intervention souhaitée. Après, les artisans reçoivent une notification et le premier qui répond à l’offre remporte le marché. Le paiement se fait par le biais de la plateforme.

Plus la peine la prochaine fois de rechercher pendant 2h sur internet un professionnel des petits ou gros travaux ! AlloMarcel est à tes côtés pour rendre les travaux simples et agréables !

Ce n’est pas toujours facile de voyager économiquement sans trop dépenser (transport, logement, nourriture…). C’est pourquoi on te présente aujourd’hui le combo gagnant pour réduire le coût de ton voyage et pour faire des économies.

1.Être freelance

Beaucoup pensent que voyager ne rime pas avec travailler. Détrompe-toi, c’est possible en étant freelance ! Tu auras de nombreux avantages en tant qu’auto-entrepreneur : tu es ton propre patron, tu peux fixer toi-même tes horaires, laisser libre cours à tes idées… mais tu peux surtout profiter de ta liberté en voyageant tout en travaillant.

Depuis 2015, une plateforme existe pour mettre en relation des entreprises et des freelances : Crème de la Crème

Elle permet à tous les freelances de réaliser des prestations avec des grandes compagnies en fonction de leurs domaines de compétences (Business plan, Marketing, vidéo, développement d’applications…). Alors pourquoi ne pas les faire à l’autre bout du monde ?

Tu as juste à avoir une bonne connexion internet et à toi la découverte ! Tu es payé tout en voyageant !

2.Confier son appartement à Smartrenting : on te rembourse 100% de ton loyer

Pendant ton absence, tu peux faire de belles économies en sous-louant légalement ton appart via la conciergerie Smartrenting : On te garantit 100% de ton loyer.
On s’occupe de tout de A à Z : check-in, check-out, gestion des clés et du linge de maison, ménages… Tu peux partir tranquille et serein : ton appartement est assuré grâce à nos garanties d’agences immobilières.

Mathis nous a confié son appartement : « Je suis partie pendant 6 mois aux Etats-Unis pour faire un roadtrip. Je ne voulais pas quitter mon appartement, j’ai donc confié mon logement à Smartrenting. Ils se sont occupés de tout gratuitement. J’ai touché chaque mois mon loyer, j’étais ravi de leur service et de pouvoir voyager sereinement sans frais supplémentaire ».

N’hésite plus, fais comme Mathis, vas parcourir le monde !

Tu rêves de faire un stage à l’étranger ? Tu as bien raison ! En effet, une telle expérience t’apportera de nombreux avantages autant au niveau personnel qu’au niveau professionnel. Tu auras d’abord l’occasion d’améliorer ton niveau de langue, étoffer ta culture générale, développer tes capacités d’intégration dans un nouvel environnement, puis bien d’autres aspects qui pourront être valorisés sur ton CV. Sors de ta zone de confort, et lance-toi dans l’aventure. Qui sait, peut-être que cela t’ouvrira des portes pour travailler à l’étranger dans le futur.

1- Bien choisir la destination

Quand on commence à penser partir à l’étranger, beaucoup d’idées de destinations nous passent par la tête. Entre l’American dream, ou l’envie de s’expatrier dans une zone paradisiaque, le choix est souvent difficile. Certains pays sont plus attractifs et prisés que d’autres. Cependant, la meilleure manière de ne pas se tromper est de choisir la destination qui te plaît le plus en fonction des perspectives d’avenir qu’elle pourra t’offrir au vu de ton projet professionnel. Tâche donc au préalable de déterminer ton projet, et les pays qui t’aideront à valoriser ta candidature dans le futur afin que ta recherche de stage soit cohérente avec tes ambitions.

2- S’y prendre à l’avance

L’anticipation est ici la clé de la réussite. En effet, afin que l’expérience entière (de la recherche jusqu’à la fin du stage) se passe bien, il te faudra t’y prendre à l’avance encore plus que si tu effectuais le stage en France. Après avoir trouvé l’entreprise adéquate, tu te devras de t’inquiéter des formalités administratives nécessaires, en termes d’assurance, de visa etc. De plus, la recherche de logement à l’étranger peut être un peu plus fastidieuse qu’en France. Alors, pour éviter le stress de dernière minute, AN-TI-CI-PE !!

3- Utiliser les bons supports

La première chose à faire lorsque tu es en recherche de stage, c’est d’exploiter ton réseau. Celui-ci pourrait s’avérer être d’une grande aide, car il y a de grandes chances que des personnes de ton entourage aient tenté l’expérience avant toi. Ensuite, exploite le réseau de ta faculté ou de ton école. Bien souvent, un service est dédié aux stages et ils peuvent te mettre en relation avec des anciens élèves pour te donner des pistes de recherche. Peut-être même que ton école a des partenariats avec des entreprises, et qu’elle pourra ainsi te fournir une liste d’offres de stage.

Ensuite, ne néglige pas internet. Bien que très vaste, c’est un outil intéressant et utile. Tu pourras en effet y trouver de nombreuses offres, ainsi que des conseils pratiques. Cependant, fais attention à la fiabilité des organismes privés qui proposent de t’aider dans ta recherche contre contribution financière. Aussi, pense à Facebook (groupes, pages), LinkedIn et autre réseaux sociaux.

En supplément, tu peux contacter les chambres de commerce françaises à l’étranger, qui ont souvent des missions pour les jeunes et qui peuvent également aider à orienter vers des entreprises françaises présentes sur place. Pense aussi à certains réseaux comme “l’Union des Français à l’étranger”, “l’Assemblée des Français à l’étranger” et le réseau diplomatique de la France.

Finalement, tu peux solliciter le réseau des anciens d’Erasmus. Le réseau ESN (Erasmus Student Network) est actif et dynamique, a des antennes partout en Europe, et est tout à fait susceptible de t’aider dans ta recherche.

4- Candidater intelligemment

Afin que ta candidature attire l’attention, tu dois mettre toutes les chances de ton côté. La première chose à faire est donc d’adapter ton CV et lettre de motivation à chaque entreprise et pays dans lequel tu candidates, car les démarches sont souvent différentes. Pour cela, il te faudra te renseigner un maximum sur les entreprises et les missions proposées. Mieux vaut envoyer moins de candidatures, mais de meilleure qualité. Si tu écris ta lettre et ton CV dans une autre langue, fais toi relire par quelqu’un qui la maîtrise parfaitement. Finalement, tu dois être en mesure de mettre en évidence tes compétences réelles afin de démontrer ce que tu peux apporter à l’entreprise. Dans certains pays, les diplômes sont le plus important, dans d’autres les compétences non techniques… A toi de jouer pour adapter au mieux ta candidature !

5- Trouver des sources de financement

L’un des premiers défis pour un étudiant partant en stage à l’étranger est de trouver les moyens de financer l’expérience. En effet, tous les stages ne rémunèrent pas, et quand ils le font, c’est souvent à hauteur de quelques centaines d’euros. Il faudra néanmoins assumer un loyer et les dépenses de la vie courante. Comme tous les parents ne peuvent pas subvenir à de telles dépenses, des solutions de financement existent. La seule chose nécessaire est donc de faire les démarches. Peu d’étudiants le savent, mais effectuer un stage conventionné à l’étranger te donne droit à beaucoup d’aides que tu peux même cumuler en fonction de ton profil.

La plus connue est la bourse Erasmus +, qui te permet de recevoir entre 300€ et 400€ par mois, selon le pays de destination. Ensuite, de nombreuses communes ou régions offrent des financement. Pour avoir les renseignements nécessaires, il suffit de prendre contact avec ta mairie ou le siège de région.

Pour les boursiers, des solutions complémentaires existent comme l’aide à la mobilité internationale du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, donnant droit à environ 400€ par mois. Également, le Crous peut éventuellement t’apporter un financement supplémentaire, sur critères sociaux.

Avec toutes ces informations, tu es paré pour ta recherche de stage. Il n’y a plus qu’à !

Constance Lescroart

 

Après ce premier quiz réussi (ou pas), tu veux te tester à nouveau pour pouvoir te la péter Lire la suite

Créée en 2012 par David Vuylsteke, PiggyBee s’affirme comme pionnière de la livraison entre particuliers, ou plus communément appelée « crowdshipping », s’inscrivant ainsi dans une économie de partage à l’avenir très prometteur.

Grâce à sa plateforme collaborative simple d’usage, la startup belge permet aux utilisateurs d’entrer en contact avec des voyageurs dans le but de transporter des objets. PiggyBee propose ainsi une alternative aux moyens de livraisons traditionnels, coûteux et peu soucieux de l’environnement, tout en promettant sécurité grâce à son assurance couvrant gratuitement contre le vol et les dégradations matérielles (jusqu’à 1500 €, sous réserve de paiement via la plateforme).

Mais comment ça marche exactement ?

Vous postez votre demande ou votre voyage sur la page principale en explicitant au mieux votre requête. Grâce aux critères sélectionnés, vous tombez automatiquement sur des particuliers dont la demande est complémentaire. Vous pouvez ensuite les contacter via la messagerie interne.

En tant que demandeur, vous proposez à votre transporteur une compensation qui sera payée avec un module de paiement sécurisé, ou encore un service (un trajet depuis l’aéroport par exemple) en échange du service qu’il vous rend.

Pour préserver la proximité avec ses utilisateurs, l’équipe PiggyBee vous envoie un e-mail personnel pour chaque transaction. De plus, ne vous étonnez pas de recevoir quelques appels de leur part, histoire de s’assurer que tout va bien.

Ainsi, la startup de livraison collaborative rend service aux particuliers tout en permettant aux voyageurs de rentabiliser leurs déplacements. En bref, PiggyBee c’est une solution économique et sociale, sans oublier écologique.

Préparer un voyage coûte cher, c’est une réalité que personne ne peut nier : entre le vol, les assurances et la vie sur place, il faut souvent prévoir un important budget pour voyager sereinement. C’est pourquoi nous avons décidé de vous parler aujourd’hui des Sherpas, une startup qui va aider tous les étudiants à donner des cours facilement et en de n’importe où !

1) C’est qui les Sherpas

Les Sherpas est une startup de l’Edtech ayant pour vocation d’accompagner les jeunes lycéens et préparationnaires dans leur réussite scolaire, tout en les aidant à grandir et à devenir des adultes accomplis.
À l’origine, les Sherpas désignent les habitants de l’Est du Tibet. Si le terme de Sherpa est devenu si mystique aujourd’hui, c’est que l’on associe souvent ce peuple à leurs guides de haute montagne, exceptionnels pour leur endurance et leur persévérance. Ceux-ci sont capables de marcher des heures durant, le dos chargé au point qu’on distingue à peine leur silhouette humaine, sur des sentiers escarpés et périlleux.
Quelle plus belle image pour cette jeune start-up ? Les Sherpas connaissent tous les sentiers de la réussite : déjà passés par là, ils marchent aux côtés des étudiants et partagent leur route. En leur apprenant à travailler intelligemment et en les soutenant, ils les déchargent du fardeau de leurs difficultés scolaires, de leur anxiété, et du poids des contraintes imposées par les examens et concours.
Chaque relation élève Sherpa est unique. Patience, confiance et bienveillance sont de rigueur.

Les Sherpas, cours en ligne

2) Pourquoi devenir Sherpas ?

Selon tes compétences tu peux toi aussi devenir Sherpas pour accompagner la jeune génération et obtenir un complément de revenu en donnant des cours de n’importe où dans le monde. Il te suffit d’y consacrer quelques heures dans ta semaine ! Grâce à leur algorithme de matching élève/professeur tu es même sûr de tomber avec un quelqu’un qui partage tes centres d’intérêt, cool n’est-ce pas ?

Qui plus est, Les Sherpas, c’est aussi un réseau d’entraide. Si tu es tenté par la vie de Digital Nomad, devenir Sherpa peut être une bonne option ! C’est une façon de te lancer à la suite de ces explorateurs du XXIème siècle ; tu graviras avec tes élèves le chemin vers leur réussite, et tu seras accompagné dans cette mission avec l’aide des ressources fournies par toute la communauté des Sherpas.

Les Sherpas, cours en ligne

Enfin, si tu un élève au lycée ou en prépa et que tu souhaites un soutien différent de l’encadrement académique qui t’est dispensé, Les Sherpas te soutiendront en ligne ou à domicile, comme il te convient.
En plus de te soutenir scolairement dans une matière, ils te fourniront également de nombreux conseils méthodologiques, et tous ces « petits trucs » bien à eux pour rendre ton chemin moins périlleux et ton ascension plus facile. Viser les étoiles, mais assisté d’un véritable partenaire, ça a l’air plutôt sympa non ? Et on te l’assure, c’est plus qu’efficace !
Donc si tu es en grande école et que tu cherches un complément de revenu régulier en aidant la jeune génération, tu peux rejoindre leur tribu !

Les Sherpas, cours en ligne

« Il est extrêmement rare que la montagne soit abrupte de tous les côtés »
André Gide, Prix Nobel de Littérature 1947.

sous-louer son appartement
Vous partez en vacances, en déplacement ? Pour faire quelques économies et augmenter son budget voyage, sous-louer son appartement pendant son absence peut apparaître comme la solution idéale. L’agence smartrenting, spécialisée dans la sous-location, vous donne quelques conseils indispensables pour que votre sous-location se passe dans les meilleures conditions.
 

1 – Respectez les règles de la sous-location

Si plus de 70% des étudiants ignorent que la sous-location est légale, c’est parce qu’elle est effectivement réglementée par des règles complexes et précises. Mais elle n’est pas pour autant illégale. Pour sous-louer son appartement en toute légalité, il convient de respecter deux conditions majeures :

  • Avoir une autorisation écrite de son propriétaire.
  • Ne pas louer son appartement à un prix plus élevé que celui que vous payez vous-même.

Ainsi, si vous louez votre appartement au mois, le calcul est assez rapide. En revanche, si vous le proposez sur le marché de la location de courte durée (par exemple sur Airbnb), soyez vigilant avec les prix que vous affichez : la somme du prix de vos réservations sur un mois ne doit pas dépasser votre loyer mensuel !

Par ailleurs, si vous sous-louez sur une plateforme de location saisonnière, des règles supplémentaires s’appliquent en terme d’impôts. En effet, à partir d’un certain revenu, vous êtes considéré comme « loueur saisonnier » et devrez alors déclarer vos revenus. Et cette législation est en constante évolution.


2 – Proposez un appartement propre et bien rangé

Quand on souhaite sous-louer son appartement, le laisser parfaitement propre est une évidence. Mais on ne pense pas forcément à débarrasser l’appartement de tout ce qui « traîne ». En effet, si vous êtes habitués à votre propre désordre et n’y faites plus trop attention, vos hôtes, en revanche, se sentiront plus à l’aise si l’appartement est neutre. Évitez, par exemple, de laisser traîner vos photos ou autres objets personnels.

sous-louer son appartement


3 – Soignez votre offre

Plus votre offre (de location de longue durée ou de court terme) sera soignée, plus vous trouverez facilement des sous-locataires. Alors rendez votre appartement impeccable, et prenez de belles photos, avec un grand angle et aux heures du jour où la luminosité est la plus belle. Vous pouvez également demander les services d’un photographe professionnel. Le prix de la prestation en sera vite rentabilisé car vous trouverez des locataires beaucoup plus facilement.


4 – Gardez vos objets précieux à l’abris

Soyez sereins, la plupart des sous-locations se passent très bien. Mais si vous possédez des objets précieux et/ou fragiles, les éloigner de l’appartement pendant la durée de votre sous-location est sûrement une bonne idée. Vous pouvez également envisager de condamner un placard dans lequel vous entreposerez vos biens précieux.

sous-louer son appartement


5 – Soyez clairs sur les conditions de votre offre pour éviter les mauvaises surprises

En location saisonnière, il est important de spécifier vos conditions d’annulation, ainsi que les règles de votre sous-location. Ainsi, si vous êtes amenés à encaisser la caution de  vos sous-locataires (par l’intermédiaire d’Airbnb ou par vous-même), il n’y aura pas de conflit. Renseignez-vous notamment en détails sur les règles de la copropriété.


6 – Organisez-vous pour le ménage

Si vous louez sur des plateformes comme Airbnb, il vous faudra vous organiser pour l’accueil des voyageurs. Sous-louer son appartement sur de courtes durées implique d’organiser les check-in et check-out des voyageurs, et surtout le ménage entre chaque passage. Vous pouvez le faire vous-même, ce qui vous permettra de faire des économies supplémentaires, ou bien le confier à un professionnel.  Si vous êtes à l’étranger, trouvez un proche pour s’occuper du dépôt des clés. Sinon, des services de dépôt de clé existent dans des hôtels ou cafés.

sous-louer son appartement


7 – Simplifiez-vous la vie

On ne voudrait pas avoir l’air de vouloir vous influencer, mais pour simplifier tous vos projets de sous-location, il existe une agence qui s’occupe de tout, absolument tout… Smartrenting s’engage à payer l’intégralité de votre loyer pendant votre absence. Une équipe de professionnels s’occupe ensuite de sous-louer votre appartement, incluant la gestion des check-in/out et du ménage. Renseignez-vous !

Pour en savoir plus : L’agence qui gère votre sous-location et garantit le paiement de votre loyer

À lire : Notre agence de gestion locative est au 33 rue de Liège – Venez nous rencontrer !

agence de gestion locative
Depuis février 2017, nous sommes installés au 33 rue de Liège, dans le 8ème arrondissement de paris. Notre agence de gestion locative est prête à vous accueillir du lundi au vendredi de 9h à 19h. N’hésitez pas à venir nous rencontrer pour y découvrir notre concept en toute transparence !

Smartrenting, l’agence de gestion locative

Smartrenting est une agence de gestion locative spécialisée dans la sous-location. Vous êtes locataire d’un appartement à Paris ou à Lyon ? Pendant vos absences de longues durées, confiez-le-nous ! Nous prenons en charge la gestion de votre logement. Vous ne payez absolument rien, et nous payons l’intégralité de votre loyer ! Et si vous êtes propriétaire, ne vous inquiétez pas, nous pouvons également prendre votre appartement en gestion 😉

agence de gestion locative


Nos bureaux vous sont ouverts, venez nous rencontrer !

En apprendre plus sur notre concept sur notre site internet (La conciergerie Airbnb gratuite qui garantit votre loyer), c’est bien. Mais nous rencontrer en vrai, c’est encore mieux ! Nos bureaux vous sont ouverts toute l’année, du lundi au vendredi de 9h à 19h. Alors passez nous dire bonjour, nous serons ravis de vous expliquer notre concept dans les moindres détails !

agence de gestion locative


Une équipe professionnelle et déterminée

Derrière Smartrenting, il y a une équipe humaine ! Dynamiques et impliqués, nous sommes déterminés à vous offrir le meilleur service possible. De la sélection de votre appartement à sa publication sur les plateformes de location saisonnière, et à la gestion des check-in et check-out de vos futurs sous-locataires, nous nous occupons de tout. En somme, tout est sous contrôle pendant la durée de votre absence.

agence de gestion locative


Et à Lyon ?

Mais Smartrenting, depuis avril 2017, c’est aussi à Lyon ! L’équipe lyonnaise, menée par l’infatigable Franck, gère déjà plus de 10 appartements. Avec Ben, Inès, Elsa, Elise et Eugénie, il saura vous accompagner du début à la fin de votre sous-location, en toute simplicité (et légalité !). Et dès que possible, des bureaux à Lyon vous seront ouverts pour vous rencontrer et vous accueillir.


#Spoiler alert #

Par ailleurs, dans quelques mois, votre agence de gestion locative préférée s’installe aussi à Bordeaux ! Attendez-nous, on arrive pour payer vos loyers !

À bientôt chez Smartrenting !

agence de gestion locative

start-up
Travailler en start-up attire de plus en plus de jeunes diplômés. équipe jeune et dynamique, ambiance de travail plus détendue que dans les grands groupes… La start-up a tout pour plaire. Pour de vrai, travailler en start-up, c’est comment ? Rencontre avec les fondateurs de Smartrenting et leur équipe pour éclairer quelques points.

Quelques mots sur Smartrenting

Smartrenting est une start-up créée en 2015 à Paris. Spécialisée dans la sous-location, cette agence de gestion locative propose à des étudiants ou professionnels devant s’absenter pendant quelques mois de prendre en charge la gestion de leur logement. En outre, elle garantit le versement de leur loyer. Et c’est 100% gratuit et légal.

En savoir plus sur Smartrenting : L’agence de gestion de sous-location qui garantit votre loyer

Aujourd’hui, l’équipe nous explique à quoi ressemble une journée de travail dans une entreprise comme la leur.


Comment avez-vous eu l’idée de créer Smartrenting ?

Thibault : En 2014, j’ai fait un séjour linguistique à Brighton. J’avais alors un appartement à Paris que j’aimais beaucoup, et que je ne voulais pas rendre. J’ai donc mis mon appartement parisien en location saisonnière pendant mon absence. Mais c’était très compliqué à gérer à distance, et je me suis dit que je voulais créer une entreprise qui puisse faire ça pour les étudiants dans la même situation que la mienne. Et on s’est lancés avec Théo et Romain en 2015.


Pourquoi avez-vous choisi de travailler pour Smartrenting ? 

Sandra [Operation Manager] : J’ai vu de la lumière, je suis entrée, ils m’ont embauchée ! (rires) Plus sérieusement, j’aime l’idée de m’investir dans un vrai projet, de donner de mon temps pour quelque chose où tout est à construire. Mon travail est très prenant, mais gratifiant. On se sent utile car chaque journée de travail a un réel impact sur l’évolution de Smartrenting. Et puis, il y a une super ambiance. (sourire ému)

Antoine [Operation Manager] : Travailler en start-up, c’est l’opportunité d’évoluer dans une entreprise jeune, avec une ambiance jeune. Smartrenting se développe dans un marché prometteur et a un très bon potentiel de croissance. (sourire pragmatique) On voit le résultat de son travail au jour le jour. Et j’aime le fait que les fondateurs favorisent la croissance de l’entreprise plutôt que leur propre rémunération, ça prouve un vrai investissement.


Comment le fait d’être fondateur d’une start-up affecte votre vie quotidienne, en dehors de vos heures de travail ?

Romain : En fait, il n’y pas de « en dehors des heures de travail » (sourire). Je travaille non-stop. Le soir, on fait des afterworks et on continue de parler de Smartrenting, de nos réussites récentes, des problèmes du moment, on se rappelle les anecdotes de la boîte… C’est agréable d’avoir un projet qui nous suit tous les jours de notre vie. Bon, on a aussi moins d’argent… Mais on ne le fait pas pour l’argent, et même si nos potes, pendant ce temps, ont un salaire fixe, nous on porte un projet qui nous tient à cœur et dont on est fiers. (sourire niais mais ému, NDLR : nous sommes émus aussi en l’écoutant)

Théo : Je n’ai plus de vie quotidienne. Mais c’est positif : je n’aime pas la routine (sourire). Sans surprise, créer une start-up, c’est prenant. L’an dernier je travaillais la journée chez Smartrenting, et je taffais pour mes cours le soir (NDLR : Théo n’a toujours pas fini ses études).


Au moment de la création, vous pensiez que Smartrenting fonctionnerait si bien ? Vous aviez peur de l’échec ?

Théo : Oui pour la première question, non pour la deuxième. On était sûrs de l’intérêt du service qu’on proposait, et on se disait que ça marcherait facilement, étant donné que c’est un service gratuit. Et puis on s’était dit que même si ça foirait, on aurait appris des choses. Parfois on doute, bien sûr, mais ça fait partie du métier. D’ailleurs, dans ces moments-là, on est contents d’être 3, parce qu’il y en a toujours un pour remotiver les autres. (NDLR : pas d’émotion apparente, mais on pense qu’intérieurement il est quand même ému)

Thibault : Moi aussi, j’ai toujours été convaincu du concept et de sa viabilité, parce que notre offre répondait à un vrai besoin. Evidemment, on a douté un peu au début, parce qu’on a lancé la boîte avec très peu de fonds. On est vraiment partis de rien. Mais ça ne rend notre succès que plus satisfaisant, maintenant qu’on est bien lancés. D’un point de vue personnel, j’ai aussi douté parce que je quittais mon poste dans un grand groupe pour créer Smartrenting. Mais je ne regrette pas.


Vous vous voyez où dans 5 ans ?

Thibault : J’imagine porter notre société aussi haut que le permettent mes compétences, puis la revendre à un grand groupe hôtelier ou immobilier. Ensuite, je créerai une autre start-up, parce que c’est ce que j’aime et ce que je fais de mieux.

Théo : Je pense aussi revendre Smartrenting un jour, puis investir dans d’autres start-ups. Et jouer au golf,  surtout.

Romain : J’achèterai une île que j’appellerai l’île Romain (NDLR : hein?).


 Qu’est-ce que vous aimez le plus et le moins dans votre métier ?

Théo : Le plus : moi, le moins : mes stagiaires. (rires) Plus sérieusement (NDLR : on a du le relancer 3 fois pour obtenir une réponse sérieuse), j’aime plein de choses : manager mon équipe, être maître de mon temps (je travaille quand je veux et comme je veux)… C’est génial aussi de savoir que tous les résultats de la société sont dus à notre travail, qu’on est partis de rien, et que si on en est là, c’est seulement grâce à nos efforts. Ce que j’aime le moins… (très longue hésitation. NDLR : on s’ennuie) : rien, j’aime tout !

Romain : Dans le positif, je dirais que chaque jour est différent et que mon métier n’est jamais monotone. J’adore créer de toute pièce l’identité de notre marque, en partant de zéro. Enfin, notre concept apporte des solutions vraiment adaptées aux besoins des étudiants, et on se sent concernés (NDLR : Romain a 24 ans). Ce que j’aime le moins… Même si ça a son côté divertissant, l’imprévu est assez usant moralement. Par exemple, ce matin, j’ai eu un appel à 5h30 pour me prévenir d’une inondation chez l’un de nos clients…


Avant de créer votre start-up, vous aviez eu des expériences dans des grands groupes. Quelles sont les principales différences entre ces deux modèles ?

Thibault : Evidemment, on n’a pas le même niveau de fonction. Ici, j’ai plein de liberté dans tout ce que je fais. Pas de supérieur à convaincre, donc quand on a une idée, on peut immédiatement la mettre en oeuvre. On comprend aussi tous les rouages de l’entreprise parce qu’on touche à tout, alors que dans une grande entreprise, on a un nombre limité de fonctions. Ici, je suis en contact avec plein de métiers (des avocats, des investisseurs, des prestataires de services…) ; c’est très enrichissant et on apprend tous les jours. Quand je travaillais dans un grand groupe, j’appréciais beaucoup la rigueur et l’exigence qu’on avait. Mais ici, on est beaucoup moins formatés et j’ai acquis des compétences très différentes.


Vous nous racontez comment vous avez ouvert votre bureau à lyon?

start-up lyon

Thibault : En fait, on n’avait pas vraiment prévu d’ouvrir ce bureau. C’est Franck qui nous a contactés. Il avait entendu parler de nous, et il a trouvé notre concept génial. Il nous a envoyé une vidéo pour se présenter et nous proposer d’ouvrir une agence à Lyon, dont il serait responsable. On a tout de suite aimé le fait qu’il était passionné par notre concept et déterminé. Il avait aussi un super réseau et connaissait très bien sa ville. Il complète notre équipe, et on aurait presque voulu le garder avec nous à Paris. Mais le bureau de Lyon fonctionne tellement bien que maintenant on prévoit de reproduire la même chose dans d’autres villes. On attend juste de trouver les City managers qui sauront porter ces projets.


Franck, quels conseils donnerais-tu aux City Managers qui seront recrutés par Smartrenting pour d’autres villes françaises ?

Franck [City Manager de Lyon] : Intégrer Smartrenting, c’est plus que rejoindre une start-up en pleine croissance, c’est intégrer une nouvelle famille ! Gérant de ton agence, tu devras recruter et manager la chair de ta chair pour que la famille Smartrenting se développe : des soutiens fidèles à qui tu pourras confier l’avenir de ta descendance. Tu devras aussi avoir les nerfs solides et le karma d’un moine bouddhiste pour parer à toutes les péripéties du quotidien de city manager : clients en retard, femme de ménage bloquée dans les transports, panne de chauffe-eau dans un appartement… Mais avec à la fin, la fière sensation du devoir accompli !

À lire : Sous-location à Lyon : nouvelle agence Smartrenting


Le mot de la fin

Thibault : Je pense vraiment qu’aujourd’hui, une expérience en start-up est très valorisée dans un CV d’école de commerce (beaucoup plus qu’avant). Les missions sont généralement beaucoup plus responsabilisantes que dans un grand groupe. Et puis on apprend énormément sur le fonctionnement de l’entreprise et sur soi-même, car on touche à plein de compétences différentes.

NDLR : Bon, j’étais un peu obligée de dire des trucs gentils. 

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Tu pars en échange universitaire, en stage ? Tu ne veux pas rendre ton appartement parisien, mais tu n’as ni le courage ni le temps de chercher un sous-locataire pendant la durée de ton absence ? Laisse-toi guider, Smartrenting s’occupe de tout et paye ton loyer.

Comment ça marche?paye ton loyer

Il y a quelques années, Thibault, parti en séjour linguistique à Brighton, ne voulait pas renoncer à son appartement qu’il avait mis tant de temps à trouver à Paris. Il a donc cherché des sous-locataires pour la durée de son absence. Mais c’était très compliqué à gérer à distance, et il s’est dit que ce serait formidable si une entreprise spécialisée pouvait s’occuper de cela pour lui. C’est comme ça qu’il a créé Smartrenting avec Théo et Romain. Smartrenting, c’est la start-up spécialisée dans la sous-location, qui prend ton appartement en gestion pendant ton absence et paye ton loyer. Tu nous confies ton appartement, et on le sous-loue sur de plus courtes durées pendant ton absence. Le plus fou dans tout ça, c’est que c’est totalement gratuit (et légal).

À lire : Sous-location à Lyon : nouvelle agence Smartrenting


Qu’est-ce que tu as à y gagner?

La réponse est simple : tout ! Le service de Smartrenting est totalement gratuit. Tu nous confies ton appartement, tu ne payes rien, et tu n’as à t’occuper de rien. Et nous, on paye ton loyer ! Quel que soit le taux de remplissage de ton appartement, on te garantit le paiement intégral de ton loyer chaque mois !

Tu peux partir tranquillement au bout du monde (ou à Châlons-en-Champagne, ça marche aussi), on se charge de ton logement, tu ne t’occupes de rien.

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À lire : Votre loyer payé : notre engagement !


Pourquoi nous faire confiance ?

En confiant ton logement à Smartrenting, ton logement est pris en charge par une équipe de professionnels. La gestion locative, c’est notre métier. On paye ton loyer, on te le garantit, et on s’occupe de ta sous-location du début à la fin (check-in, check-out, entretien…). En outre, ton logement est évidemment protégé par nos assurances et celles des plateformes intermédiaires que nous utilisons. Ainsi, tu n’as pas à te soucier des éventuels dégâts dont pourraient être responsables les sous-locataires pendant ton absence. Pour finir, on s’engage à s’occuper de ton appartement comme si c’était le nôtre. Tu le récupéreras en parfait état à ton retour, c’est promis. Allez, va profiter de ton Erasmus, on s’occupe de tout.

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À lire : Assurance intégrale de l’appartement